Humeur
dimanche 8 janvier 2012
BONNE ANNEE 2012 !
Par Moi le dimanche 8 janvier 2012, 09:08
J'ai été frappée par le pessimisme, la morosité des voeux 2012 entendus ici ou là. Peu importe la situation actuelle, la vision que l'on en a, les espoirs que l'on place en l'avenir, les voeux sont faits pour souhaiter le meilleur à autrui. Bonheur, plaisirs, joies, satisfactions, tout ce qui fait du bien au coeur et au moral doit être souhaité.
Aussi je viens vous souhaiter une très belle année 2012. Avec un magnifique soleil, créé par l'école maternelle Antoine Charial, et une citation qui reflète à la fois ce que je crois , ce que je vis tous les jours et ce que j'espère pour 2012.
carte_de_voeux_2012.pdf
lundi 28 novembre 2011
Le dur travail du blogger
Par Moi le lundi 28 novembre 2011, 15:07
L'autre soir, en réunion à la Mairie d'arrondissement, avait lieu l'élection des parents élus en crèche.
Une des mamans élues, qui "cumule" puisqu'elle est aussi représentant des parents d'élèves, me parlait de mon blog. Je sais que de nombreux parents le consultent même s'ils ne mettent pas de commentaires. Ils m'en parlent parfois au détour d'une manifestation municipale ou d'un conseil d'école.
Elle me faisait la remarque qu'il n'était guère à jour. Lors de l'inauguration de la crèche Diday, le journaliste présent m'avait lui aussi fait remarquer que les articles se faisaient rares sur mon blog.
Je suis bien d'accord avec eux. J'aimerais faire mieux et je viens expliquer ici pourquoi cela m'est difficile.
Pour écrire un article sur mon blog, il faut déjà que je trouve un sujet digne d'intérêt.
J'ai beau avoir une vie politique et municipale bien remplie, toutes les réunions, manifestations et autres évènements ne sont pas d'un contenu intéressant pour d'éventuels lecteurs. Par ailleurs, les thématiques sont toujours un peu les mêmes, en lien avec mes délégations. Or il me faut trouver des sujets variés, divers et je tiens dans mes billets à apporter de l'information. Par ailleurs mes sautes d'humeur ne sont pas toujours intéressantes à partager.
Ensuite, une fois un sujet trouvé, il me faut écrire le billet. Et là ce qu'il me manque c'est le temps ! Le soir quand je rentre de réunion, j'avoue que j'ai la flegme de me mettre à mon clavier. Dans la journée, je suis au boulot et trop débordée pour trouver du temps. Enfin il faut aussi que je trouve un peu de temps pour ma famille (et mes amis). En plus il me faut écrire le billet au plus vite tant que j'ai de l'inspiration. Très souvent, j'ai des idées de billets mais le temps que je me mette au clavier soit ils ne sont plus d'actualité ou me semblent déjà dépassés par une actualité qui défile à toute allure, soit ils ne me plaisent plus.
Allez en ce jour d'anniversaire, je prends une bonne résolution : je vais essayer de faire mieux. Je vais tenter de rédiger des articles plus nombreux et surtout plus courts ! Un vrai challenge pour moi qui suis plutôt d'un naturel bavard à l'oral comme à l'écrit !
mardi 15 novembre 2011
Que fait-on pour nos écoles ?
Par Moi le mardi 15 novembre 2011, 22:18

Hier soir, j'organisais en Mairie d'arrondissement une réunion des représentants des parents d'élèves des écoles du 3ème.
Depuis notre élection en 2008, avec Claudine Richner, ma collègue Conseillère d'arrondissement déléguée aux affaires scolaires, nous avons décidé d'organiser deux réunions de ce type par année scolaire. Ces réunions ont pour but d'apporter de l'information aux représentants des parents d'élèves élus afin de les aider dans leur mandat. Nous abordons essentiellement des sujets relatifs aux compétences de la mairie en terme d'éducation, mais aussi à l'actualité dans les écoles. A chaque fois nous concluons par un témoignage de représentants de parents sur une de leurs initiatives et par un échange plus direct sur les problématiques propres à chaque école.
Lundi, nous avons accueilli plus de 70 parents. A l'ordre du jour : bilan à mi-mandat en terme d'affaires scolaires, nouvelle tarification de la restauration scolaire, travaux 2012 prévus dans les écoles du 3, animations proposées aux écoles par la mairie du 3ème. Les parents intéressés et attentifs ont souvent réagi à nos powerpoints et ont proposé des modalités d'action, des idées. Nous avons terminé avec un témoignage de parent sur un sujet délicat et souvent douloureux : comment venir en aide en tant que parents d'élèves aux familles sans papier ou sans logement dont les enfants sont scolarisés dans l'école. Après un débat sur ce thème auquel plusieurs écoles avaient été confrontées dernièrement, nous avons partagé un verre de l'amitié et répondu plus précisément à des questions pointues et précises sur les divers problèmes du moment dans les écoles du 3ème.
Je pense que c'était une réunion réussie, riche en enseignements et en échanges. Cette proximité est importante pour critiquer, orienter notre politique, le but pour chacun d'entre nous, représentants de parents d'élèves et élus, étant de garantir aux enfants les meilleures conditions d'éducation possibles.
Je suis rentrée tard mais satisfaite par cette réunion et notamment par l'intérêt des parents, par leur implication pour les enfants, par la richesse de leurs idées et leur capacité d'innovation, d'inventivité. Et là, dans ma petite twingo, à 22h, douche froide : M. Fillon aussi a trouvé ce qu'il faut pour nos écoles : il leur faut revenir aux fondamentaux (mais pourquoi donc ?) ; il faut instaurer le port de la blouse à l'école !
Décidément je ne dois pas vivre dans le même monde que M. Fillon. Ce qui me rassure c'est que visiblement les parents d'élèves du 3ème non plus !
Que faire pour nos écoles ? Au choix : inventer, avancer ou revenir en arrière.
jeudi 15 septembre 2011
J'ai choisi François Hollande
Par Moi le jeudi 15 septembre 2011, 19:31
La
primaire des socialistes bat son plein, vous avez dû le constater. Je rédige
d'ailleurs ce billet alors que s'achève le premier débat télévisé consacré à ce
nouvel exercice démocratique sur France 2. Quant à moi j'ai déjà fait mon choix
et je viens ici vous l'expliquer.Je résume à trois points les raisons de mon choix :
- tout d'abord François Hollande a comme priorité une thématique qui m'est chère : la jeunesse. Déjà en avril, avant que n'éclate l'affaire DSK et que notre choix de candidats ne se réduise, j'avais été attirée par une de ses interventions sur ce thème. Moi aussi je pense qu'un pays ne peut aller de l'avant, ne peut avoir une vision s'il ne sait s'occuper de ses jeunes générations. Nous ne pouvons abandonner nos enfants dans des écoles bondées, laisser nos jeunes au chômage trop longtemps. Notre jeunesse doit être notre premier objectif car elle est notre demain, notre avenir. Et la politique ce n'est pas gérer au coup par coup, par mesurettes démagogiques, médiatiques ou de circonstance, mais c'est prévoir l'avenir, l'anticiper, le provoquer.
J'aime chez François Hollande son attachement à ce thème, sa constance sur ce sujet. Et d'ailleurs hier soir au transbordeur, j'ai été marquée par le nombre très important de jeunes gens présents. Sans doute sont-ils eux aussi extrêmement intéressés par ses propositions à ce sujet.
- ensuite j'apprécie son discours de vérité sur l'économie, sur la situation de crise en France et en Europe. Il refuse le "on rase gratis" que je crains tant dans les forces de gauche. Nos candidats ont trop promis à nos concitoyens et c'est pour cela qu'ils ne nous font pas assez confiance. Sarkozy nous a, il faut le dire, battu depuis dans ce sport durant sa campagne et son quinquennat. Et nous, aux responsabilités dans de nombreuses collectivités, nous avons appris à dire la vérité à nos électeurs et à assumer nos promesses de campagne devant eux. D'ailleurs, ce soir, nous organisions, Thierry Philip et les adjoints du 3ème arrondissement, notre 3ème et dernière réunion publique de bilan à mi mandat. L'exercice a consisté à reprendre nos tracts de campagne et à dire à nos électeurs ce que nous avions fait, pas pu faire et pourquoi ou allions faire. J'aime cette transparence chez mon Maire du 3ème, comme chez Gérard Collomb, comme chez François Hollande.
- enfin j'aime aussi l'homme dans sa personne, son caractère, sa manière d'être. Je l'avais déjà entendu à Lyon lors du référendum sur l'Europe. Je l'avais trouvé brillant orateur : il parlait simplement (mais quand même avec 10 fois plus de vocabulaire que Sarkozy !) et son discours était facile à suivre et à comprendre même quand il parlait de thématiques pointues. Il parlait sans note ou presque, rebondissant d'un sujet à l'autre avec facilité et beaucoup d'humour aussi. C'est ce qu'il a fait hier soir et cela a été apprécié par tous les présents. C'est aussi un homme simple. Qu'est ce que cela veut dire simple ? Pour moi cela signifie qu'il semble être dans son parcours politique comme il est dans la vie. Il ne joue pas un rôle, il n'a pas un égo sur-dimensionné, il est tout sauf bling-bling. C'est aussi une caractéristique importante pour moi.
Deux petites dernières choses : il a décidé de faire une campagne digne, sans coup bas, sans critique qui pourrait mettre à mal ses adversaires et néanmoins camarades. Enfin il est parti en campagne depuis longtemps déjà. Il a l'envie, la conviction et il s'est donné les moyens de son ambition.
Pour moi, c'est le meilleur candidat pour gagner en mai 2012.
Pour un petit aperçu de sa venue à Lyon, cliquez ici : http://francoishollande.fr/actualites/meetinghollandelyon
samedi 10 septembre 2011
Pouvons-nous encore nous indigner ?
Par Moi le samedi 10 septembre 2011, 09:40
Je lisais ce matin au petit déjeuner, dans le Nouvel Observateur , la chronique de Jean-Claude GUILLEBAUD nommée "L'art d'ignorer les pauvres".
Cette chronique a refait surgir en moi une interrogation que je porte depuis que je suis élue. Depuis 2008, je suis entrée en contact avec de nombreuses familles par le biais de mes délégations. Celles-ci traitant souvent de l'organisation familiale, des enfants, voire de l'intime, j'ai pu toucher du doigt des situations de vie de mes concitoyens que je ne faisais qu'imaginer, soupçonner auparavant.
Face à certaines d'entre elles, l'indignation surgit, soudaine, évidente. Et avec elle l'interrogation suivante : mais qu'attendons-nous pour nous révolter, pour nous battre ? Je dis nous car c'est de l'indignation générale dont je doute. La mienne, celle des élus du 3, des acteurs associatifs et des professionnels de l'insertion et de l'urgence sociale je ne doute pas. Mais celle de notre peuple me laisse pantoise.
Des mouvements d'indignés ont surgi dernièrement dans plusieurs pays. Généralement à l'initiative de la catégorie de population ignorée des autres.
Mais faut-il attendre que les moins bien lotis de notre société, les ignorés, les 8,2 millions de pauvre de France s'indignent pour agir ? Ne sommes nous pas capables d'entendre leurs souffrances et de chercher à les résoudre ? Ne sommes nous pas capables de demander des comptes pour d'autres que nous ?
Je n'ai jamais été férue de philosophie ou de sciences sociales. Moi c'étaient plutôt les sciences, les maths. Mais j'aimerais bien savoir ce qui fait qu'aujourd'hui nous ne sommes pas, plus capables de s'intéresser aux autres, de comprendre ce qu'ils vivent et de faire preuve de compassion. Faut-il être maman pour comprendre les difficulté d'une mère à faire garder ses enfants , faut-il être enseignant pour comprendre la difficulté à gérer une classe de 33 petits 3 ans ?
Demandons une éducation digne pour nos enfants, nos petits-enfants, les enfants de nos voisins, les enfants de France. Demandons un traitement digne de nos jeunes. Demandons de la considération pour nos chômeurs... La liste est longue.
Intéressons-nous à nos voisins et essayons de les comprendre. Arrêtons de ne nous intéresser qu'à notre nombril et pensons à l'ensemble de la société. Indignons nous pour l'état de notre société et réclamons des mesures globales et non des mesurettes au coup par coup destinées à nourrir les médias.
mercredi 7 septembre 2011
Carte scolaire 2011 du 3ème : bilan des courses
Par Moi le mercredi 7 septembre 2011, 15:10
Hier après-midi, mardi 6
septembre, lendemain de la rentrée des écoliers, se tenait le Comité Technique
Paritaire Départemental de l'Education Nationale qui devait statuer sur les
ouvertures et fermetures de classe de cette rentrée.En voici les résultats concernant le 3ème arrondissement :
Ouvertures de classe entérinées :
Elémentaire AImé Césaire
Maternelle Aimé Césaire (non sans mal)
Maternelle Jules Verne
Elémentaire Meynis
Ouverture abandonnée :
Maternelle Condorcet
Fermetures de classe entérinées :
Elémentaire Léon Jouhaux
Maternelle Nové Josserand
Maternelle Charial
Elémentaire Rebatel
Aucune surprise étant donnés les chiffres des effectifs connus en Mairie.
Une victoire : l’ouverture en maternelle à Aimé Césaire. L’Inspecteur d’Académie a été dur à convaincre ! Pourtant de nouveaux immeubles seront livrés cette année dans ce quartier en création.
Une inquiétude : la fermeture à la maternelle Charial. Toutes les maternelles du quartier sont pleines et cette classe était notre soupape de sécurité pour les arrivées en cours d’année. A suivre de très près. Je plains Christine, la directrice, et ses collègues qui doivent refaire les classes et perturber les bouts de choux arrivés lundi.
Au total : autant d’ouvertures que de fermetures.
Une conclusion : des décisions si tardives le lendemain de la rentrée alors que les effectifs sont connus bien en amont montrent à quel point le Ministre actuel de l’Education Nationale fait peu de cas de l’humain : des enfants perturbés par des changements de classe, de maîtresse ; des enseignants baladés d’une école à l’autre n'entrent visiblement pas en considération.
Un simple changement de calendrier permettrait à tous de se préparer à ces changements. Mais visiblement il est plus efficace de laisser les directeurs s'organiser toute la pré-rentrée, les laisser faire leurs listes et préparer leurs classes ; plus efficace de leur mettre la pression en venant compter les enfants le matin de la rentrée ; plus efficace de décider le lendemain de la rentrée l'ouverture ou la fermeture d'une classe ; visiblement plus efficace pour faire des économies de poste. Mais tellement dommageable pour tous les acteurs humains concernés !
samedi 29 janvier 2011
Cantonales 2011 : Pourquoi ?
Par Moi le samedi 29 janvier 2011, 20:06
Pourquoi avoir choisi de se lancer dans
cette élection en tant que remplaçante ?
Dans une ville telle que Lyon, le canton -la circonscription du Conseiller Général- est une partie d’arrondissement. Ainsi dans le 3ème arrondissement, chaque canton comprend 1 ou 2 quartiers. C’est donc le territoire d’action politique le plus petit qui soit dans notre ville. Le Conseiller Général est ainsi l’élu le plus proche de ses administrés. Or cette proximité est ce qui m’intéresse dans l’action politique. Car pour moi être élu c’est aller au-devant des habitants pour connaître leurs problématiques et améliorer leur vie quotidienne, dans la mesure de nos compétences politiques.
Le XIème canton comprend les deux quartiers Villette Paul Bert et Sans Souci. Depuis mon arrivée sur Lyon il y a 15 ans j'ai toujours habité ce canton. Je m'y suis investie politiquement dès 2004 et depuis mon élection j'y ai accru ma présence sur le terrain et ma notoriété auprès des habitants.
Pour tout l'intérêt que je porte à ce territoire, à la proximité mais aussi aux compétences du Conseil Général ainsi pour la complémentarité existant entre les deux mandats d'adjoint d'arrondissement et de conseiller général, j'ai même souhaité me présenter en tant que candidate à cette élection. Mais Jean-Michel DACLIN est le conseiller général sortant et il a donc la priorité. Comme il souhaitait se représenter et qu'il m'a proposé d'être sa remplaçante, j'ai accepté et vais désormais faire campagne à ses côtés.
Le rôle d’une remplaçante dans une
campagne est un peu celui d’une
militante.

Aller aux devants de nos concitoyens et les convaincre de l'intérêt de voter pour nous.
En plein exercice de boîtage ce samedi matin
dimanche 2 janvier 2011
BONNE ANNEE 2011 !
Par Moi le dimanche 2 janvier 2011, 22:46
A la veille de la rentrée, je vous souhaite une bonne année 2011. Une santé de fer, un moral d'acier et surtout de nombreux plaisirs, petits ou grands, qui sont les pépites de nos vies.
mercredi 24 novembre 2010
Je n'aime pas le début de l'hiver (suite)
Par Moi le mercredi 24 novembre 2010, 08:58
Vendredi soir en rentrant, j'ai eu l'heureuse surprise de trouver dans ma boîte aux lettres mon premier relevé de situation individuelle de droits à la retraite.
7 pages à déchiffrer, plusieurs boulots, des petits et des moins petits à se remémorer, des nombres de trimestres, des nombres de points. Pas facile à comprendre tout ça.
D'autant plus que la valeur du point ne sera connue qu'au moment du départ à la retraite. Pas tout de suite donc.
La seule chose que j'ai véritablement retenu c'est le nombre de trimestres effectués : 63 en ce qui me concerne. Ce chiffre permet de se projeter dans l'avenir : encore 105 trimestres à travailler, soit 27 ans si tout va bien (pas d'interruption, pas de temps partiel, pas de mise en disponibilité forcée comme la nouvelle loi sur les fonctionnaires le permet). Je devrais donc partir à la retraite aux alentours de 67-68 ans.
Pas une chouette perspective ! En plein mois de novembre, quand la fatigue pèse, que les mauvaises nouvelles tombent concernant la santé de proches ou de moins proches, des maladies soudaines et graves, et que le moral n'est pas au mieux, cette nouvelle ne suscite guère l'enthousiasme. Dans quel état de santé serai-je en 2037 ? Aurais-je encore envie d'aller travailler tous les matins comme c'est le cas aujourd'hui ? Trouverai-je encore la force de courir de droite à gauche toute la journée ?
Je n'aime pas les mois d'octobre et de novembre. Il faudrait dire au GIP info retraite d'envoyer ses "bonnes" nouvelles durant l'été. Elles seraient mieux perçues.
Heureusement ce mois de novembre se termine avec mes 40 ans. Et si cette perspective ne me réjouit pas particulièrement, l'idée de faire la fête avec l'ensemble de ma famille et de mes amis est un vrai baume au cœur.
samedi 20 novembre 2010
Je n'aime pas le début de l'hiver
Par Moi le samedi 20 novembre 2010, 08:46
Ce sont des mois où les organismes sont mis à rude épreuve. Fin des beaux jours, raccourcissement des journées, retour du froid. Les corps et les esprits souffrent.
C'est souvent à cette époque que se déclarent de graves maladies, des dépressions. Je me souviens de l'annonce du cancer d'un ami à cette époque. Du décès de la femme (jeune) d'un camarade à ce moment de l'année aussi.
Au bureau, l'ensemble de mon service est fatigué. Mais nous avons des étés et automnes très chargés. La charge de travail passée se rajoute aux difficultés du début de l'hiver.
Certains de mes collègues sont durement touchés dans leurs familles. Ils font face à des situations très difficiles. Je pense à eux souvent.
Allez il faut que j'y aille. Ce matin séminaire des élus municipaux. Etats d'âme ou pas il faut aller travailler.
dimanche 14 novembre 2010
La fête des feuilles vue par Alice (10 ans)
Par Moi le dimanche 14 novembre 2010, 21:37
http://www.flickr.com/photos/stafy/sets/72157625256220071/show/
dimanche 17 octobre 2010
Elections des représentants des parents d'élèves suite
Par Moi le dimanche 17 octobre 2010, 21:43
Taux de
participation aux élections des représentants des parents d'élèves au Conseil
d'Administration du collège = 26%
Taux de participation aux élections des représentants des parents d'élèves
au Conseil d'Administration du lycée = 16%
Pas terrible mais il s'agit là des meilleurs taux réalisés depuis 2005
!
Ferons-nous mieux aux cantonales de mars prochain ? Pas sûr quand on sait que lors de la cantonale partielle de Villeurbanne la participation a été seulement de 12% !
dimanche 3 octobre 2010
Le dur travail de représentant de parents d'élèves
Par Moi le dimanche 3 octobre 2010, 19:57
Samedi matin, j'étais dès 8h au collège où mon aînée vient de rentrer en
6ème afin de participer à la mise sous pli des bulletins de vote pour les
élections des représentants des parents d'élèves au Conseil d'Administration de
l'établissement.
La veille, coïncidence marrante, je retrouvais une amie d'enfance, de passage à
Lyon, secrétaire d'une fédération de parents d'élèves dans sa commune de
l'ouest parisien. L'occasion d'échanger sur le dur travail de représentant de
parents d'élèves.
En tant qu'élue aux affaires scolaires, j'ai parfois des relations
difficiles avec les RPE (Représentants des Parents d'Elèves). C'est normal, il
est de leur mission d'être exigeants quant aux conditions d'accueil des
écoliers. Mais globalement nous avons des échanges constructifs. Les parents
sont porteurs de critiques mais aussi de propositions. J'essaye autant que
possible de les informer des actions entreprises dans leurs écoles, de les
associer aux décisions prises et de relayer leurs demandes. Je les réunis deux
fois par an afin d'échanger sur les compétences partagées entre l'éducation
nationale et la municipalité.
Généralement les parents d'élèves élus s'engagent afin de connaître le
fonctionnement de l'école, de mieux appréhender ce que leur enfant vit au jour
le jour. Mais immédiatement ils oeuvrent pour l'intérêt général, telle une
maman que je connais qui défend les conditions d'accès à la cantine alors que
ses propres enfants n'y déjeunent pas. Leur présence est importante au sein de
l'école pour dialoguer avec la municipalité mais aussi avec l'équipe
enseignante au sein des conseils d'école.
Hélas nous observons une désaffection des parents pour cette mission de
représentants de parents d'élèves. Les fédérations ont du mal à renouveler
leurs membres. Plus inquiétant, les élections (qui auront lieu cette année le
15 octobre) connaissent des taux de participation très faibles, aux alentours
de 20%. Ceci montre que la majorité des parents ne comprennent pas l'importance
de l'implication des parents dans la vie de l'école (du collège, du lycée).
C'est dommage car sans eux pas de transparence, pas de veille quant aux
décisions prises, pas d'apports d'idées, de coups de main pour les kermesses et
autres manifestations qui font du lien entre les familles ...
Au parti socialiste, nous travaillons à l'idée d'une "école des parents"
dont le but serait de rapprocher les parents de l'école, de les aider à passer
la porte et à s'investir. Car ce n'est pas évident pour tous, notamment pour
ceux qui ont eu eux-même une relation difficile avec l'école dans leur
jeunesse. Et pourtant il est primordial pour la communauté éducative qui
rassemble tous les adultes travaillant auprès des enfants (enseignants,
parents, personnel municipal, associations et bénévoles spécialisés dans
l'éducatif) que ceux-ci se connaissent et mettent leurs forces en commun pour
le bien de l'enfant.
Espérons que le taux de participation aux élections du vendredi 15 octobre me feront mentir et montreront une mobilisation des parents !
jeudi 9 septembre 2010
Pourquoi notre Président persiste-t-il à parler d'insécurité ?
Par Moi le jeudi 9 septembre 2010, 15:12
Il y a des choses que j'ai du mal à comprendre. Parmi celles-ci,
l'obstination de notre Président à parler régulièrement de l'insécurité.
Lui qui a été Ministre de l'Intérieur de 2002 à 2004 puis de 2005 à 2007, lui
qui, depuis qu'il est président, n'a eu pour Ministre de l'Intérieur que des
très proches et qui ne s'est jamais empêché de parler à leur place, lui qui
prône la "tolérance zéro", lui qui ne cesse de "partir en guerre" contre la
"racaille", contre "en premier lieu les gens du voyage, les jeunes des
banlieues, les immigrés illégaux », est le président qui a le plus mauvais
résultat jamais enregistré en terme d'insécurité.
+18% des "atteintes volontaires à l'intégrité physique" entre 2007 et 2010 , +
38% de policiers et gendarmes blessés dans l'exercice de leur fonction, plus de
9.000 postes de policiers et de gendarmes supprimés et cette baisse d'affectifs
devrait continuer etc ...
C'est à croire que notre Président est un "pompier-pyromane". Plus l'insécurité
augmente, plus il diminue les effectifs de nos forces de l'ordre et plus il
nous ressort ses discours volontaristes comme quoi il va sauver la France et la
débarrasser de tous ceux qui troublent l'ordre public.
C'est à n'y rien comprendre. Quand j'échoue sur un sujet qui me tient à coeur,
je me tais et je me mets encore plus fort au travail jusqu'à obtenir au moins
un début de résultat et pouvoir communiquer à son sujet.
Visiblement M. Sarkozy n'a aucune honte à parler de ses échecs mais le pire
c'est qu'il prend vraiment les Français pour des imbéciles, pensant qu'ils vont
le croire sur ses dires et non sur ses actes.
Les Français sont beaucoup plus lucides que ne semble le croire notre
Président : de 2007 à 2010 ils sont passés de 78% à 49% à faire confiance
à son gouvernement pour résoudre les problèmes de sécurité en France.
mercredi 1 septembre 2010
Les rythmes scolaires et le stress de la rentrée
Par Moi le mercredi 1 septembre 2010, 20:00
Lorsqu'on aborde le thème des rythmes scolaires et notamment celui des
vacances estivales en France, il est communément admis que ces grandes
vacances sont beaucoup trop longues. Chez nos voisins européens, la journée de
classe est moins longue et les grandes vacances aussi.
La longueur de la journée de classe est responsable de la fatigue des écoliers.
Par ailleurs ses horaires ne sont pas en phase avec les périodes optimales
d'apprentissage des enfants.
La longueur des vacances scolaires est quant à elle inappropriée car les
écoliers restent trop longtemps sans aller à l'école ce qui provoque des oublis
dans les apprentissages et une plus grande difficulté à se remettre au travail
après 2 mois sans rien faire (hormis les cahiers de vacances pour
certains).
Personnellement je pense que cette longueur excessive des vacances est aussi en
grande partie responsable du stress de la pré-rentrée des enfants. Nous sommes
nombreux, après 3 semaines de congés seulement, à retourner au travail à
contre-coeur. Nostalgiques de journées sans pression, sans horaire, sans
travail. Alors pensez à ce que ce serait après 8 semaines sans mettre les pieds
au bureau !
Et bien c'est un peu ce que vivent nos enfants au moment de retourner à
l'école. Avec en plus la peur de l'inconnu : changement d'enseignant,
changement de camarades de classe. Sans parler bien sûr de la pression mise par
les parents (même inconsciemment) et liée à la nécessaire réussite scolaire
attendue par tous dans un pays où les études et les diplômes sont tellement
déterminants dans l'obtention d'un emploi.
On a beau le savoir, il est bien difficile de lever la pression qui pèse sur
nos enfants. On assiste souvent impuissant à de soudains maux de gorge, maux de
ventre et autres difficultés à dormir la veille de la rentrée.
En cette soirée je pense aux 33.000 petits écoliers lyonnais, et à tous les
autres en France, qui appréhendent pour demain. Je leur souhaite bon courage
pour ce jeudi matin et une bonne année scolaire 2010-2011.
dimanche 20 juin 2010
Morosité ambiante
Par Moi le dimanche 20 juin 2010, 18:39
J'en ai marre de ces histoires de foot !!!
Depuis hier pas possible d'allumer la télé ou d'ouvrir un journal sans observer
un déchaînement médiatique à l'encontre de l'équipe de France de foot. Chaque
journaliste y va de son commentaire outré et oublie je trouve le sens de la
mesure. Sûrement que l'équipe de France a de nombreux torts, les joueurs, le
staff, le sélectionneur. Mais la Fédération n'a pas l'air non plus très claire.
Mais le pire je trouve c'est l'attitude de véritable hyène des médias et des
bien-pensants qui en profitent pour nous livrer leurs points de vue, leurs
opinions, leur soit-disant malheur alors qu'ils se régalent de ces échanges
dignes de vaudeville.
Mais franchement messieurs les journalistes (pas de femme il est vrai dans
cette meute de lynchage médiatique) on s'en fout de votre opinion !
Laissez les français à leur tristesse et taisez vous ! Même moi qui ne
m'intéresse pas du tout au foot, qui souffre un peu de voir qu'il est
impossible d'échapper à ce sujet en cette période de coupe du monde (de la FIFA
2010), je suis d'humeur morose. J'aurais aimé que notre équipe réussisse. Pour
elle, pour la récompenser des efforts réalisés, mais surtout pour les nombreux
amateurs et les autres qui suivent l'évènement mondial pour ce qu'il est. Tout
le monde aurait été tellement heureux, certainement plus gai, avec des soirées
de suspense en perspective, en famille, entre amis ou entre inconnus devant un
écran géant ou dans un pub.
Au lieu de ça, tout le monde est un peu triste aujourd'hui, un peu fatigué
comme après une gueule de bois. Et le temps froid et pluvieux de ce mois de
juin rajoute à la morosité ambiante.
Alors s'il vous plaît messieurs les journalistes lâchez-nous, lâchez les
joueurs de l'équipe de France. Et même changez de métier si vous n'êtes pas
capable de gérer correctement votre déception !!!!
mercredi 2 juin 2010
Les chantiers de la création musicale enfantine
Par Moi le mercredi 2 juin 2010, 22:08
Hier soir, j'assistais au concert donné à l'auditorium de Lyon par les
chantiers de la création musicale enfantine.
Pour la 10ème année consécutive, trois compositeurs sont intervenus tout au
long de l'année scolaire auprès de 6 classes d'écoles élémentaires, du CE2 au
CM2, dans 3 écoles de Lyon. Avec l'aide des enseignants et d'une quinzaine de
musiciens de l'Orchestre National de Lyon, compositeurs et enfants ont créé
ensemble 3 oeuvres originales. Elles ont été présentées aux écoles et aux
familles hier lors de deux spectacles donnés l'un l'après-midi, l'autre en
soirée.
Ces chantiers ont été l'occasion pour les enfants de découvrir le monde de la
musique professionnelle, de la création musicale, de vivre de nombreuses
heures, des journées entières même au sein de l'auditorium Maurice Ravel, un
des fleurons de la culture lyonnaise, situé dans le 3ème arrondissement. Ils
ont vécu une semaine entière au rythme quotidien de l'orchestre, à demeure avec
lui dans l'auditorium, lors d'une classe musicale délocalisée dans ce bâtiment.
Puis au terme de cette année de travail, de création, de répétition, ils ont
donné un spectacle qui je pense restera longtemps gravé dans leur mémoire, sur
une scène réputée de la Ville. Une occasion unique aussi pour les nombreuses
familles qui découvraient ce lieu pour la première fois.
Ce projet scolaire et ce concert gratuit ont été organisés à l'initiative de la
Ville, de l'inspection académique, de l'Auditorium-Orchestre National et du
Conservatoire de Lyon, avec l'aide de la DRAC.
Je tiens à remercier ici l'ensemble de ces partenaires ainsi que tous les
adultes intervenants qui ont permis à ces enfants de vivre une année musicale
et une aventure qu'il ait donné à peu de connaître. Derrière la fierté et
l'excitation, pointait aussi hier soir un peu de tristesse dans les yeux des
enfants que ce chantier soit terminé. Mais sans doute aura-t-il fait naître des
vocations.
dimanche 11 avril 2010
Pas de bébés à la consigne
Par Moi le dimanche 11 avril 2010, 20:02
Depuis quelques mois les professionnels de la petite enfance font grève et
manifestent. L'objet de leur mécontentement ? La modification annoncée du
décret d'aout 2000 régissant l'accueil du jeune enfant en France. Les
professionnels se sentent agressés, dévalorisés par la réforme annoncée et pour
cause !
Afin de faire face à la pénurie de modes de garde que connaît la France,
confrontée à la hausse des naissances et à la forte activité des femmes, notre
gouvernement n'a comme seule proposition qu'une déréglementation du
secteur.
Diminution du taux de personnel qualifié dans une crèche, augmentation du
nombre d'enfants gardés par adulte, augmentation (doublement même de 10 à 20%)
du pourcentage de bébés pouvant être accueillis en plus de la capacité
d'accueil de l'établissement ... C'est tout à l'honneur des professionnels de
se mobiliser contre ce projet de décret car en fait ça devrait être aux parents
de manifester ! Ce sont leurs enfants qui vont souffrir de la dégradation
de leur prise en charge.
Je rencontrais l'autre soir des parents délégués d'une des crèches municipales
du 3ème et nous avons abordé ce sujet des grèves. Le 11 mars dernier, 8 des 10
crèches municipales du 3ème étaient fernées. Même mobilisation jeudi 8 avril.
Les parents ont dû s'organiser, ils auraient pu se plaindre. Mais non, ils
comprennent complètement la lutte des professionnels et les remercient de se
battre pour leurs enfants.

lundi 22 mars 2010
A élection régionale conséquences ...
Par Moi le lundi 22 mars 2010, 21:49

Notre Président et ses conseillers ont vraiment des raisonnements étranges.
Comme les élections régionales ont vu le succès éclatant d'une gauche
rassemblée et affichée, le gouvernement va mettre le cap à ... droite !
C'est ce qu'affirmait ce matin un journaliste du Figaro.
Les français ne sont pas allés voter ou ont voté à gauche parce qu'ils
reprocheraient au Président de ne pas mener les réformes promises, parce qu'ils
lui en veulent de l'ouverture, parce qu'ils souhaitent la réforme des retraites
!!!
Bon sang, qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre comme âneries un lendemain
d'élections.
Et ce soir encore mieux, raisonnement en direct du porte-parole de l'UMP
Dominique PAILLET : Xavier DARCOS a été nommé ministre du travail (le 3ème
de ce gouvernement) il y a peu de temps alors que tout le monde savait qu'il se
présentait aux élections régionales et donc dans la perspective d'une victoire.
Comme il a perdu, il ne peut plus être ministre et vient d'être remercié.
Personne n'a semble-t-il pensé qu'il serait un meilleur ministre sans être en
charge d'une présidence de région.
Suis-je donc la seule à trouver effarant d'envoyer des ministres en campagne
électorale alors que notre pays va mal et nécessite que ses dirigeants
travaillent d'arrache pied plutôt que de serrer "des louches" sur les marchés.
Pour ce que cela leur a rapporté ! Au mieux une claque, au pire un
remerciement.
Décidemment j'ai du mal à comprendre ce Président !
lundi 8 mars 2010
Tous égaux les filles aussi !
Par Moi le lundi 8 mars 2010, 07:38
Cette
année, la Ville de Lyon a choisi ce thème "tous égaux, les filles aussi" pour
célébrer la journée internationale pour les droits des femmes. Et de rappeler
quelques chiffres édifiants : 94% des poupées sont achetées pour des
filles. De 12 à 17 ans, 3 garçons sur 4 pratiquent un sport et 1 fille sur
2.
Plus que des inégalités filles-garçons, ces chiffres illustrent très bien à
mon avis le sexisme prégnant dans l'éducation de nos enfants. Savez-vous quelle
est la personne la plus sexiste ? Il s'agit du petit garçon de 6
ans ! Il suffit de lire les livres à destination des petits enfants ou de
feuilleter les catalogues de jouets pour voir à quel point notre société
abreuve ses enfants de stéréotypes.
Concernant les jouets : j'ai souhaité ce dernier noël offrir une
poussette et une poupée à mon neveu pour jouer ... au papa ! Quoi de plus
normal quand on voit l'investissement de nombreux jeunes pères d'aujourd'hui
dans l'éducation de leur enfant. La poussette, ils s'en servent tous les jours.
Et bien impossible de trouver une poussette-jouet qui ne soit pas rose
(forcément au rayon filles) ! Concernant les livres, les images de la mère
et du père sont encore bien trop souvent éloignées de la réalité d'aujourd'hui.
Même si les études nationales montrent que la femme réalise la majeure partie
des tâches ménagères, les pères participent de plus en plus à l'éducation des
enfants et aux tâches familiales.
Une exception : "L'imagier des sentiments de Félix" de Louise LECLAIRE,
joli livre que je recommande. Dans les "sentiments de Félix", sa maman joue du
saxophone et son papa fait des gâteaux au chocolat ! Ce n'est pas grand
chose je sais. Mais tout de même ça change de Petit Ours brun !
S'il vous plaît mesdames, messieurs les illustrateurs pour enfants : regardez les familles autour de vous. Le monde évolue et c'est tant mieux.
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